MARTIN RAPPENEAU

Bio


Martin Rappeneau est définitivement a part dans le monde si formaté de la chanson. Ses deux premiers albums, La moitié des choses et L’âge d’or, parus respectivement en 2003 et 2006, jetaient déjà les bases d’une pop new look, classieuse et estampillée made in France. On se souvient par exemple de ces morceaux comme Les figures imposées et Julien qui avaient révélé au grand public un héritier inattendu de Véronique Sanson, William Sheller, et Michel Berger, comme eux fin pianiste et amoureux de la langue.
« Connaître Martin c’est l’aimer », dit l’une de ses proches qui a bien compris que son public est avant tout féminin… Trentenaire de son temps, il revendique sa fidélité à l’art de la variété et sa fascination pour la grande époque du rock et de la pop des années soixante-dix. Ses ardeurs autobiographiques viennent alimenter un monde onirique où la musique habille les mots, les complète, les renforce. On pense alors fugitivement à quelques grands orfèvres dont l’influence n’est pas si loin : Paul Simon, James Taylor, Jackson Browne…
Lorsqu’on demande à Martin quel est le « style Rappeneau », il répond sans hésiter : « être toujours solaire malgré les peines » ; puis il ajoute : « suivre son rythme, son harmonie, les battements de son cœur ». Une belle profession de foi d’un chanteur – philosophe qui avoue porter une carapace dans la vie mais s’ouvrir dans ses chansons, et plus encore lorsqu’il est sur scène. Car Martin est un show man capable de mettre un Casino de Paris debout dès les premières notes et qui depuis ses débuts a toujours su repérer et faire venir sur scène les talents à venir (Camille, Rose ou Emily Loizeau). Cette attitude éclectique va se poursuivre : pour ses concerts du début 2009, on annonçait déjà la participation d’un quatuor à cordes.
Dans la tradition des grands mélodistes français que sont un Julien Clerc ou un Laurent Voulzy, Martin Rappeneau est un aristocrate moderne de la chanson. Avec talent et intégrité, il poursuit son combat poétique et musical, continue d’être indépendant et de n’appartenir à aucune école. Séducteur né, il met ses mélodies soyeuses et ses mots choisis au service d’une chanson élégante et racée qui n’a pas fini de nous faire frissonner.
Son dernier album 1800 désirs est sorti en février 2009 chez AZ.
Il a également composé en 2011 la musique du film “L’amour dure trois ans” de Frédéric Beigbeder.

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